À l’atelier, nous croisons nos expériences autour de l’intervention sur l’existant, d’une architecture minimale et d’une recherche continue du détail et de la mise en œuvre.
Du croquis au chantier, nous concevons des projets sobres, sur mesure, en dialogue étroit avec les maîtrises d’ouvrage et les artisans.
Notre pratique s’ancre autour du « faire avec » pour composer et sublimer les contraintes de l’existant. Avec sensibilité et rigueur nous oeuvrons pour une architecture raisonnée.
Chaque projet est une traversée, entre intuition et précision du trait, entre anticipation et réajustement.
Nous voyons l’architecture comme un processus vivant, qui se raconte, se dessine et se construit avec — et pour — celles et ceux qui l’habitent.
. Mettre en œuvre la matière pour se confronter au réel.
Faire avec ce qui est là. Observer, analyser, diagnostiquer pour sublimer et composer avec les spécificités d’un lieu.
Faire avec ce qui vient. Façonner, s’adapter, détourner pour explorer la matière dans ce qu’elle offre à voir et ce qu’elle laisse à concevoir.
. Mettre en œuvre un récit, travailler l’invisible.
Prendre le temps d’observer, d’écouter, de s’imprégner de l’histoire d’un lieu, de ses usages et de ce qui s’y est inscrit avant nous.
Faire émerger un fil conducteur sensible où le dessin devient un outil pour dire, partager et construire autour du déjà-là.
Raconter une lecture du lieu, une intention, une manière d’habiter, c’est témoigner de notre intervention dans un contexte unique. Nos mains deviennent alors les passeurs d’un imaginaire, d’un récit en mouvement.
Pour nous, chaque projet est une traversée. Un voyage entre intuition et construction.
Avant de concevoir, nous observons. Avant de dessiner, nous écoutons.
Et puis, nous mettons en œuvre.
Le si est un point de départ : il ne pose pas une certitude, mais une envie, une intuition, une ouverture. C’est une manière d’entrer dans le projet par l’hypothèse.
Le si invite à penser autrement : il ouvre des chemins de traverse, bouscule nos évidences, déplace les cadres. Et si l’on habitait autrement ? Et si l’on faisait avec ce qui est déjà là ? Et si l’on ralentissait ? Et si on construisait moins mais mieux ? C’est dans ces questions que naît notre manière de faire.
Avec des ”si” on s’imagine des possibles : chaque projet est une invitation à co-construire avec la maîtrise d’ouvrage et les artisans.
Derrière les projets, Roxane et Clovis s’associent pour former CTRL. Un contrôle du geste pour des actions plurielles. Entre rigueur et architecture du déjà-là, qui tend à la sobriété, à une échelle humaine et suggérant le mouvement. Nous articulons notre travail autour de trois postures qui se conjuguent et dessinent ensemble notre manière de « faire » architecte :
Portés par la volonté de transmission, nous voyons l’enseignement comme un temps de pause, qui permet d’apprendre à formuler ce qui nous anime, à poser des mots et des représentations sur ce qui fait architecture. Enseigner un regard et des outils tout en s’interrogeant sur nos propres pratiques.
Par la pratique du projet, nous accompagnons les maîtres d’ouvrage dans leurs projets de vies, d’espaces communs ou de réhabilitations, du conseil jusqu’à la mission complète. Notre travail s’inscrit dans une continuité, du premier croquis, au chiffrage, au suivi de chantier jusqu’à la réception d’un projet. Avec comme guide de nous inscrire dans une architecture mesurée, ancrée, raisonnée et engagée.
Nous accordons une attention particulière à la manière de raconter les projets. Penser des outils de médiations ( maquette, dessins, objets, livrets, carnets,..) qui permettent de transmettre autrement et de se souvenir. C’est une manière de prolonger la réflexion et de documenter nos processus.
oriente sa pratique autour du patrimoine ordinaire. Après quelques années comme collaboratrice dans des agences oeuvrant sur le patrimoine local. Elle en retient un engagement pour une architecture humble, qui s’ancre dans un respect du contexte et de son histoire. Sensible au processus de conception, elle avance carnet sous le bras pour faciliter les échanges comme les détails.
alterne entre la construction flottante vouée à être nomade et minimale et l’architecture terrestre ancrée dans un territoire. Sa profonde envie de partage l’amène à enseigner l’architecture navale à l’ENSA Paris-La Villette depuis 2020. Son besoin de faire de ses mains le pousse à assembler les matières.
Veine sinueuse d’un bois comme profilé rectiligne d’acier attisent sa curiosité et n’auront de cesse que d’ouvrir son champ de création.