Catégorie : Mobilier

  • Marquise du sel

    Marquise du sel

    Marquise du sel

    Marquise du sel

    Lieu :
    Mirmande (26)
    Année :
    2019
    Équipe :

    DSA Architecture & Patrimoine

    Yasmina Fievet

    Vanina Istria

    Alice Lemercier

    Mission :
    Workshop
    Maîtrise d’Ouvrage :
    Privé
    Montant de travaux :
    non communiqué

    Ce workshop, organisé dans le cadre du DSA Architecture et Patrimoine, a pour vocation de valoriser un territoire entre patrimoine architectural et paysager. Le temps d’une semaine, en immersion dans la commune, nous avons pu déambuler, explorer et réaliser une restitution (exposition) de nos travaux auprès de la commune et des habitants.
    Notre proposition s’est concentrée sur la qualification des espaces situés entre la commune de Mirmande et le hameau de Platet. Avec des formes insulaires prononcées, l’enjeu était de retrouver un équilibre, de recoudre ce territoire et de définir une identité commune aux hameaux.
    Après un arpentage du site, nous proposons 32 interventions, regroupées en cinq typologies : la contemplation, l’infrastructure, la promenade, le repos et enfin le savoir-faire. Partant d’un état des lieux sensible (carte sensible) à des propositions architecturales et paysagères, nous cherchons à révéler une promenade mais aussi à requalifier un hameau qui a toujours eu une vocation artisanale.

  • Quatrième mur

    Quatrième mur

    Quatrième mur

    Quatrième mur

    Lieu :
    Mirmande (26)
    Année :
    2019
    Équipe :

    DSA Architecture & Patrimoine

    Yasmina Fievet

    Vanina Istria

    Alice Lemercier

    Mission :
    Workshop
    Maîtrise d’Ouvrage :
    Privé
    Montant de travaux :
    non communiqué

    Ce workshop, organisé dans le cadre du DSA Architecture et Patrimoine, a pour vocation de valoriser un territoire entre patrimoine architectural et paysager. Le temps d’une semaine, en immersion dans la commune, nous avons pu déambuler, explorer et réaliser une restitution (exposition) de nos travaux auprès de la commune et des habitants.
    Notre proposition s’est concentrée sur la qualification des espaces situés entre la commune de Mirmande et le hameau de Platet. Avec des formes insulaires prononcées, l’enjeu était de retrouver un équilibre, de recoudre ce territoire et de définir une identité commune aux hameaux.
    Après un arpentage du site, nous proposons 32 interventions, regroupées en cinq typologies : la contemplation, l’infrastructure, la promenade, le repos et enfin le savoir-faire. Partant d’un état des lieux sensible (carte sensible) à des propositions architecturales et paysagères, nous cherchons à révéler une promenade mais aussi à requalifier un hameau qui a toujours eu une vocation artisanale.

  • Crémaillère

    Crémaillère

    Lieu :
    Auray (56)
    Année :
    2024
    Équipe :
    Atelier Linnæus
    Mission :
    Conception
    Maîtrise d’Ouvrage :
    Privé
    Montant de travaux :
    non communiqué

    Venir habiter une pièce délaissée et meublée de meubles éparses. Pour retrouver une homogénéité, le projet consiste à intégrer une bibliothèque et un rangement pour des activités créatives. L’ensemble a été réalisé en contreplaqué de bouleau. Les crémaillères ont été dessinées et réalisées à la CNC, dans du chêne. La réutilisation d’un paravent existant permet d’intégrer le radiateur à l’ensemble.

  • La Coque O

    La Coque O

    La Coque O

    La Coque O

    Lieu :
    en itinérance
    Année :
    2019
    Équipe :

    Tom CARIOU – journaliste

    Théo COMBES – photographe auteur

    Lou DERVIEUX – artiste céramiste

    Mission :
    Concours – non retenu
    Maîtrise d’Ouvrage :
    Fondation Louis Vuitton
    Montant de travaux :
    non communiqué

    Charlotte Perriand a traversé le vingtième siècle. Le siècle des guerres, des combats politiques, de la mondialisation. Dans ses créations, elle a tenté de répondre aux enjeux de ce siècle. À la Cité radieuse, elle a encouragé l’émancipation de la femme en ouvrant la cuisine, espace autrefois complètement cloisonné ; elle a conçu la “salle de séjour à budget populaire” pour permettre aux classes moyennes émergentes de bénéficier du confort
    moderne.
    Quelle influence le XXIè siècle aurait-il eu sur son oeuvre ? Nous avons choisi de croire qu’elle y aurait vu, comme nous, deux symptômes. D’une part, le péril climatique, probablement l’enjeu majeur commun à l’humanité ; d’autre part, l’envie de revenir à soi, loin du tumulte et des excès, de reprendre le temps de vivre, de contempler, de s’ennuyer, de s’écouter.
    Nous proposons de construire une salle d’eau qui répondra à ces deux contraintes. Elle sera un module flottant, mobile, rattaché à la terre par un ponton : c’est l’anticipation de la montée des eaux par l’habitat sur l’eau. Cette cellule sera aussi le lieu de la lenteur, du nu, du « soi ». Multi-usages, il permettra à ses usagers non plus de séquencer et scinder les actes de l’hygiène quotidienne (douche-besoins naturels bain-toilette), mais de les réunir en un seul moment à soi, ou à deux. Cette concentration des usages entre en résonance avec la salle de bain qui existe au Japon, où Charlotte Perriand a vécu.
    Notre module s’organisera autour d’un mouvement, une silhouette, une forme- signature : une vague. Dans cette ondulation, l’absence d’angle offre un nombre illimité d’usages et de positions pour le corps. La vague se répètera plusieurs fois (au sol, au plafond, sur les murs), avec à chaque fois un usage distinct :
    – Au sol et/ou dans l’eau: douche, bain, toilettes,…
    – Au plafond : rangement, lit,…
    – Sur les côtés : rangement, support pour s’adosser, comptoir,…
    La salle d’eau, le seul lieu où le corps entier s’expose au toucher, constituera une expérience tactile grâce à un travail sur les matériaux. À chacun des usages sera associée une texture appropriée. Cette contrainte nous permettra aussi de réaliser un travail photographique en noir et blanc où la variété des textures viendra se substituer à la couleur.
    Cet espace flottant ne saura être pensé que comme un module rattachable à d’autres modules, l’idée étant d’anticiper sur l’habitat flottant que la montée des eaux et l’évolution du trait de côte rend de plus en plus probable. C’est pourquoi nous souhaitons le faire flotter sur le bassin ouest de la Fondation Louis-Vuitton. Le réemploi du module flottant sera envisageable dans des espaces aquatiques urbains, dans les festivals et rencontres étudiantes – où la question de l’hygiène passe souvent à l’arrière-plan – et, bien évidemment, montée des eaux oblige, en haute-mer.
    L’aspect japonisant de cet espace d’hygiène, la multifonctionnalité de cette petite surface, la répétition du mouvement de la vague et l’ancrage dans les enjeux de notre temps ancrent ce module dans la continuité des travaux de Charlotte Perriand.

  • Le Châbouret

    Le Châbouret

    Le Châbouret

    Le Châbouret

    Lieu :
    en itinérance
    Année :
    2017
    Équipe :
    Mission :
    Conception-Réalisation
    Maîtrise d’Ouvrage :
    Privé
    Montant de travaux :
    non communiqué

    De l’arbre au tabouret, nous souhaitions travailler toutes les étapes de conception jusqu’à la réalisation. De la coupe du bois à la soudure.

    S’asseoir sur un tronc d’arbre, retrouver un peu de nature.

    S’élever sur des tiges de fer, profiter de l’industrie.

    Le léger peut alors supporter le lourd, reposant le plus simplement sur ses trois appuis, pas un de plus, pas un de moins!

    Descriptif :

    • Tronc de châtaignier
    • Fer à béton Ø 10mm : 4 ml
    • Rondelles : x 3
    • Collier de fixation : x 3
    • Feutre antidérapant : x 3